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Comment partagerons-nous la ville les uns avec les autres à Bruxsels en 2030?

Au cours des derniers mois, nous avons lancé en ligne et hors ligne un appel à questions sur la façon dont nous vivrons ensemble à Bruxelles en 2030. Armés de masques buccaux et de gel hydroalcoolique, nous avons ratissé le parc Josaphat, le Bois de la Cambre, le parc du Scheutbos, le parc de Laeken, Tour et Taxis, le parc de Forest et le parc Léopold. Avec l’aide d’experts, nous avons donné du sens aux 280 questions récoltées et choisi de nous concentrer sur la question de recherche: «comment partagerons-nous la ville les uns avec les autres à Bruxsels en 2030?»

Bruxelles est un véritable laboratoire pour expérimenter avec de nouvelles formes de vie en société. Pendant le Ramadan, de belles traditions comme les tables d’iftar sont partagées par différentes cultures: les Bruxellois aiment mener des conversations passionnantes autour de plats venus de tous horizons. D’autre part, les rues de Bruxelles sont partagées aussi bien par les parades Pride ou Zinneke que par les manifestations Black Lives Matter. Ces exemples montrent comment les espaces sont utilisés différemment que d’habitude, et où les publics sont mélangés. Toutefois, ce n’est pas toujours le cas. 

Avec notre question de recherche, nous voulons explorer comment nous partagerons les mondes matériels (espaces et ressources) et les mondes immatériels (connaissances, cultures, langues, identités, soins et histoires) avec différents types de personnes. Le partage dans la diversité est un ingrédient essentiel pour vivre ensemble dans une ville comme Bruxelles. Pour imaginer les futurs autour de ce sujet, nous devrons naviguer de nombreuses complexités propres à Bruxelles, comme le partage dans l’hyperdiversité, le partage dans un contexte où la diversité varie en fonction de la géographie, le partage dans un labyrinthe institutionnel et le partage à l’époque covid.

Les Bruxellois savent d’ores et déjà comment partager et le point de départ est d’échanger des idées et des points de vue sur ce «partage de la ville» en 2030. Nous faciliterons ce processus dans les mois à venir.

Prenez le temps de parcourir ci-dessous toutes les questions crowdsourcées sur le thème de la vie ensemble en 2030.

Can we have car free city by 2030?
How will the street and buildings look like to create more connection and shared spaces that are not packed?
What tools do we have to connect with others that at first look we don’t see or feel similarities with?
How can we overcome fear and turned it into trust?
Can we have more presence and appreciation for what there is?
How will we avoid conflict and stereotypes between the different populations in 2030?
Will we be able to maintain a secular society and freedom of speech despite current political trends on both sides of the spectrum?
Will the lingua franca of Brussels go from French to English, and will Flemish be further marginalized by this shift?
How can we avoid segregation between linguistic and cultural communities going forward?
What are good structures of houses that you can live harmoniously with other humans and livings while preserving your privacy?
Will our social media and information bubbles already have exploded by then?
Comment créer des liens sociaux entre les différents “ghettos” bruxellois?
Comment les personnes pauvres vont pouvoir prendre leur place dans la société?
Quid du lien intergénérationnelle à la sortie de la crise du Covid?
Est ce qu’il y aura l’allocation universelle?
Est ce qu’il n’y aura plus de sans-abri?
Est ce qu’il y aura un accès faciliter aux droits sociaux pour tous?
Est-ce que notre état veillera à protéger les plus fragiles?
Ma rue sera telle encore si calme?
Que sera la diversité en 2030?
Aurons-nous pu entamer une vraie transition vers une économie locale et résiliente?
Aurons-nous mis en place une forme de revenu universel?
Quel sera la situation des migrants qui tentent de s’établir en Europe, aura-t-on finalement pu les accueillir comme il se doit?
Wie zijn mijn buren? Wat is hun verhaal?
Gaan we meer bomen zien, een groene stad, waar fietsers en voetgangers overal voorrang hebben?
Hoe kunnen we in harmonie en met kennis en respect voor elkaar leven in een diverse samenleving?
Hoe definiëren we diversiteit in 2030?
Hoe hebben we de groeiende ongelijkheid kunnen omkeren?
Hoe vrij bewegen we over grenzen heen?
Zal het nog zo divers zijn als nu, of zullen armere mensen uit de stad verdreven zijn?
Should Brussels become officially trilingual?
Will Brussels ever become an independent state?
Would they change the law so old Belgian houses can be tear down or at least restored properly so the city looks nicer?
Will we dare to ask each other questions about cultural habits?
Will we be open to learning new languages?
Will Covid-19 pandemic amplify the inequalities in the city?
Hoe kunnen we naar een niet racistisch en objectief politie- en rechtssysteem?
Hebben we geld, ondersteuning of voordelige initiatieven van de stad om te kunnen leven en kopen in de Brussel?
Wat is de rol van robots in de politiemacht?
Will there be more cultural sharing?
Comment sera la mobilité à Bruxelles en 2030?
Peut-on prendre quelques exemples de villes françaises plus durables?
Comment sera Bruxelles en termes d’espaces verts/faits divers, pourrait-on en trouver en dehors du centre-ville?
Will Brussels continue to be multicultural?
Me as a newcomer, will I be a part of the real Brussel?
Will COVID-19 pandemic change the way social interaction is conducted?
I notice that society becomes day by day more individualistic. Will it become even more in 10 years?
Will mobility- transport be extended in the city suburbs so that they will have access to the city center?
La ville aura-t-elle plus d’espaces verts?
Will the prices get higher; therefore forcing some groups outside the city?
Will public spaces have more elements that provoke more social activities open air?
Will the city have spaces that remain open all day?
How will i stop being afraid of other people that I consider unfamiliar?
What will be the common point of reference between the groups of the city?
Des moyens d’intégration différents sauront-ils disponibles?
La diversité sera-t-elle toujours un “problème”, ou sera-t-elle enfin banalisée?
La diversité sera-t-elle toujours une particularité, un enjeu, ou sera-t-elle acquise et devenue simplement “la norme”?
La mixité sera-t-elle intégrée à nos manières de fonctionner ensemble, tout naturellement?
Bruxelles sera-t-elle toujours une ville “record”, ou la diversité sera une donne présente universellement?
Hoe gaan we zorgen dat mensen in de straat elkaar blijven kennen, helpen en bezoeken?
Hoe gaan we polarisering tegen vanuit een bottom-up positie?
Hoe inclusief en toch hoogstaand onderwijs organiseren?
Hoe kunnen we polarisering (bv. op politiek en democratisch vlak) vermijden?
Hoe zal geestelijke gezondheid vorm krijgen in een diverse samenleving?
How will urban mobility enhance social interaction?
Will public transportation aim at creating human interactions at the top of sustainable mobility?
Quel rôle l’agriculture urbaine jouera-t-elle dans la ville?
L’agriculture urbaine sera-t-elle une source centrale d’interactions sociales?
L’interaction entre les différents groupes sociaux sera-t-elle affectée par les anciens modèles de relations entre les classes sociales?
Comment la participation des citoyens aux projets urbains peut-elle être plus inclusive?
Il y aura plus de plateformes en ligne pour atteindre un plus grand nombre de personnes?
L’institution cherchera-t-elle à accroître et à diversifier sa participation aux initiatives ascendantes?
Nowadays creative hubs are run mostly between companies and inaccessible institutions; therefore, they are exclusive and not interested in public participation. How can creative hubs be established in a more participatory way?
How will music play a role in the expression of diversity?
Comment la vie nocturne participera-t-elle à la création d’interactions entre différents groupes sociaux en 2030 ?
How will the urban environment be linked to nature?
How will the city/nature relationship be?
How will people of the city experience nature?
How will be possible to transfer social visibility from online to offline events?
How dense will be the city?
Will a new type of density enable a different set of social interaction?
Y a-t-il possibilité d’établir un réseau centralisé de laboratoires et d’activités (peinture, céramique, poésie) dans les quartiers?
How will the multiculturality of Brussels evolve?
Considering the impact of covid on nightlife, how will that affect the way people meet each other in a long term?
The city is moving away from car-oriented planning and more space is freed for public use; will that form the base for a new way of experiencing social exchanges in the city?
In which way the need of the families will be met?
Will families still moving out of the city in favor of a more comfortable suburban life or the city will accommodate families too?
Comment l’urbanisme peut-il être plus ouvert aux initiatives publiques?
How new ways of mobility and the related configuration of the space will change the quality of interactions in the space?
Will some of the most iconic sights of the city be pedestrianized? Will be avenue Louise more accessible to pedestrians?
How will the relationship between police and the public will evolve?
Will the city be safer?
How will the crime in the city evolve?
How will the linguistic configuration of the city be in ten years?
Will the city become multilingual in practice?
Which languages will be spoken the most?
How will circular economy initiatives change the relationship between public and private?
La confiance sociale permettra-t-elle des initiatives de partage durable à plus grande échelle?
Comment la technologie assurera-t-elle la médiation des relations humaines dans l’utilisation publique de l’espace et des infrastructures?
Y aura-t-il plus d’écoles, plus de salles de classe à l’intérieur qui permettront aux élèves d’avoir une meilleure relation les uns avec les autres?
Y aura-t-il une réelle participation citoyenne où même les citoyens bruxellois non représentés auront leur mot à dire?
Des initiatives comme le jardinage urbain peuvent-elles améliorer l’interaction entre les citoyens?
Is there going to be any chance for people to engage with redevelopment projects instead of having the companies deciding over as in the example of Heysel?
Would acts as the creation of shopping mall be replaced by projects like Tour & Taxis, that include an open public space?
Would it be possible to have a more of a neighbourhood dimension shops instead of malls?
Will there be enough communication of initiatives and actions between the different neighbourhoods of Brussels?
Y aurait-il plus d’activités gratuites dans la ville qui permettraient à plus de gens de participer?
Y aura-t-il plus de subventions pour aider les communautés dans le besoin?
Will the housing construction prevail and the creation of public shared spaces will disappear because of the economic development of the city ?
Will there be more infrastructure for using bikes in the city in general?
Will more people abandon the city because it doesn’t offer a natural environment anymore?
How can diversity be experienced at school in 10 years?
Will there be more physical interaction between people, or will it be done through the social media?
Will sports play an important role on the social interaction of people with each other?
Are there going to be more swimming places as public infrastructure?
How will the garbage disposal will work in 10 years?
Will the traffic problem be solved enabling other methods of transportation?
Will Brussels continue to be a working place for many commuters or will the working people move to the city?
Les petits magasins ethniques existeront-ils à l’avenir, ou seront-ils remplacés par de grandes chaînes?
Is there going to be an alternative to car ownership freeing the space nowadays used as parking?
Will neighbourhoods be bigger or smaller?
Quel genre d’événements publics la ville accueillerait-elle?
Seront-ils liés à la religion comme vacances de Noël?
How will local culture be expressed?
Will kids be playing on the streets of Brussels?
Is there going to be more green space?
Hebben we een duurzame plaats gevonden voor alles en iedereen?
Will there be more systemic inclusion by then?
If coexistence will be achieved, will crime be reduced?
Is communication the primal mode that diversity and coexistence can be achieved?
How can diversity in the workplace can be achieved?
Hoe zal de digitale kloof gedicht zijn in 2030?
Hoe kunnen we digitale toepassingen toegankelijk en betaalbaar maken voor iedereen?
Hoe zullen de moderne communicatiekanalen voor iedereen toegankelijk zijn?
Hoe zal ervoor gezorgd worden dat in 2030 de mensen elkaar makkelijker kunnen vinden?
Hoe zullen er duurzame wijkinitiatieven bestaan, plekken waar er ruimte is om eigen initiatieven op te zetten?
Hoe kunnen we de drempels tot participatie verlagen?
Hoe kunnen we er voor zorgen dat mensen de verschillenden diensten gemakkelijker vinden en kunnen participeren naargelang interesse en eigen kunnen?
Hoe kunnen we de drempel voor participatie voor nieuwkomers in de stad verlagen?
Lage drempels helpen om te participeren waardoor je je talenten beter kan ontwikkelen, je erkend wordt,…?
Hoe kan de verbinding tussen verschillende wijken verbeteren?
Hoe zal er voor gezorgd worden dat je overal kan gaan en staan waar je wil en je goed kan voelen, dat je niet meer moet aarzelen om een “vreemde” winkel binnen te gaan?
Hoe zal de technologie voor betere online vergaderingen zich verder ontwikkelen?
Hoe kan meertaligheid vanzelfsprekend worden?
Zullen we geen pandemieën meer hebben?
Hoe zullen we met eenzaamheid omgaan?
Zal de politie luisteren naar jongeren en hun rol als medewerkers in de stad opnemen?
Zullen vrouwen kunnen gaan en staan waar ze willen zonder lastig gevallen te worden?
Zullen de stadsdiensten toegankelijk zijn voor iedereen, ook voor mensen met verschillende beperkingen (waaronder ook taal, letterkunde)?
Hoe zullen alle aanwezige groepen in de stad representatief vertegenwoordigd zijn in de maatschappij?
Zal Brussel compleet autovrij zijn?
Hoe zullen structurele drempels zijn weggewerkt?
Hoe zullen kinderen keuze kunnen maken op basis van talenten?
Zal Brussel zo groen geworden zijn dat we nu in de publieke plaats eten in plaats van in restaurants?
Zal er geen politiegeluid meer te horen zijn?
Wat zal de rol van praktijktesten zijn in de aanpak van discriminatie op de werkvloer?
Zullen sportcomplexen gratis / toegankelijk zijn voor iedereen?
Hoe zal “slow democracy” zich verhouden ten opzichte van politieke partijen? (bijvoorbeeld kinderopvang, brede school,…)
Zal de stad veilig zijn?
Zal er een nieuwe opleiding zijn, ‘HR’ in de hogeschool?
Hoe zal de verhouding man – vrouw in relatie tot het kind zijn?
Zal diversiteit worden gezien als een oplossing, en niet als een probleem?
How will we share the city amongst each other in Brussels in 2035?
Zal de politie geen wapens meer dragen?
Zullen essentiële beroepen ge(her)waardeerd worden, op een financiële manier of op maatschappelijk vlak?
Hoe zal de toegang tot de arbeidsmarkt ook tot hogere niveaus gaan?
Hoe zal er ingezet worden op talentgericht aannemen i.p.v. te focussen op bepaalde diploma’s?
Hoe zullen scholen de rol opnemen om in te zetten op talenten om zo het verschil in de rijkdom van de ouders te neutraliseren?
Hoe kan er meer focus komen op mentaal welzijn, zowel op school als in de vrije tijd?
Hoe kan de overheid een facilitator worden van de burgers; hoe kunnen de burgers en de overheid op gelijke hoogte komen, want de mensen zijn de changemakers?
Hoe kan de mening van een grotere groep burgers worden meegenomen in het maken van het beleid.
Hoe kunnen we optimistisch zijn, de systemen veranderen heel traag, terwijl de burgers veel sneller zijn?
Past de overheid zich aan aan jongeren?
Passen jongeren zich aan aan de overheid?
Moeten jongeren zich wel aanpassen?
Doet de regering genoeg voor jongeren?
Hoe kunnen we diversiteit behouden en verbeteren?
Hoe kunnen we het integratieproces tussen nieuwkomers en lokale bevolking verbeteren?
Wat is het effect van media op jongeren en nieuwkomers?
Hoe kunnen we de negativiteit van de massamedia filteren?
Hoe kunnen we de lokale burgers culturele “bewustwording” bieden?
Wat zijn de instrumenten om de visie van burgers uit te breiden?
How could the city create more public spaces that are not a square?
How can we fight deforestation?
How will the changing in urban density affect our social relationships?
How could it be possible to recreate the social places available on summertime for the entire year?
How will police relate to diversity in 2030?
Will police robots not be racist?
Will people be happier?
How the relationship between youth and police will change in ten years?
Will the police be more tolerant?
La pratique de la police sera-t-elle inscrite dans un nouveau cadre de pratique approprié afin de garantir l’ordre public?
La mobilité durable prévaudra-t-elle?
How will local communities and international communities engage in the future?
Y aura-t-il différentes façons de comprendre les différentes cultures, à côté de la formation scolaire?
Will the city be more flexible in the way it accommodates newcomers?
Will newcomers have to adapt to the city or will be the city able to assimilate them without pushing them to standardized behaviors?
How will multilingualism be in ten years?
Will English be more integrated into the everyday experience of public services or will it only be a temporary “bridge” language?
Will there be a way to provide the experience of diverse cultures without the spatial experience of the site where those cultures are performed?
How can we enhance social exchanges and create places of interaction on smaller scales, instead of massive parks and public squares?
Bruxelles sera-t-elle toujours aussi multiculturelle qu’aujourd’hui?
Comment la ville pourrait-elle favoriser l’interaction entre les habitants et les nouveaux arrivants au cours de leur apprentissage linguistique?
Comment fixer la fraction entre la communauté internationale et la communauté locale?
How could it be possible for people living different social spheres to meet individuals with a different background?
How can European institutions be more involved in deconstructing exclusive social clusters between their employees?
How could bike infrastructures could car infrastructures?
How the many temporary presences in the city could be integrated into a more meaningful system of interactions?
How could temporary social exchanges in the city lead to a more long-term social effect?
Zal racisme eindelijk een non issue worden?
Kunnen we racisme uitroeien?
Is de samenleving homogener of minder homogeen dan nu het geval is?
Is er een sterkere mix tussen verschillende nationaliteiten, geloofsovertuigingen, … of wordt de bevolking juist meer gefractioneerd hierdoor?
Heeft de huidige opkomst van extreem rechts in Vlaanderen een effect op de Brusselse politiek en samenleving?
Hoe zit het met de aangrenzende Vlaamse gemeenten rond het Brusselse gewest, die ook steeds meer de Brusselse diversiteit reflecteren o.a. door het grote aantal mensen die werken in Brussel maar besluiten om net buiten het gewest te gaan wonen?
Worden randgemeentes binnen x aantal jaar ook als (buitenwijken van) Brussel gezien? Zo ja, hoe staat de politiek hierover en houden deze gemeenten dan ook vast aan Nederlands als voertaal of evolueren deze op termijn eerder naar een tweetalige werking (zoals het oprichten van Franstalige scholen, etc.)?
Is wonen nog betaalbaar in de stad voor jongeren?
Hoe zorgen we ervoor dat wijk/jeugd/cultuur/sociale activiteiten en projecten niet aan de kant worden geschoven voor commerciële projecten?
Is er nog plek en draagvlak om jeugd in eigen stad te laten experimenteren en dingen uit te proberen?
Hoe zou de relatie tussen verschillende bevolkingsgroepen en de politie/overheid zijn gevorderd?
Zal de media voor iedereen evenveel respect hebben?
Gaan mensen meer verdraagzamer zijn voor anderen?
Zal er misschien minder wordt gedacht in groepen?
Blijft iedereen elkaar aanvaarden?
Zou racisme de wereld uit zijn?
Zal er meer gelijkheid zijn?
Gaat er meer appreciatie zijn voor andere culturen?
Hoe zien toekomstige families er uit?
Gaat er meer verdraagzaamheid zijn en minder achterdocht?
Hoe het staat met gelijkheid, duurzaamheid,…?
Zullen we meer vredevol samenleven?
Zullen mens en natuur harmonisch samenleven?
Zullen we een meer divers publiek hebben dan nu?
Is er minder discriminatie?
Bestaat Vlaams Belang nog?
zal racisme nog bestaan?
Is er zichtbaar meer diversiteit dan 10 jaar geleden?
Is er een diverse samenleving die in harmonie samenleeft?
Is er nog racisme?
Zijn mensen toleranter geworden voor andere culturen, klassen, soorten,…?
Voelen mensen van andere culturen, klassen, soorten,… zich nog als een ‘buitenbeentje’ binnen de samenleving?
Hoe gevarieerd gaat onze samenleving eruit zien?
Diversiteit is iets dat ik persoonlijk heel belangrijk vind, maar zal dat niet voor nog meer culturele botsingen zorgen?
Hoe gaan de verschillende culturen met elkaar verzoend zijn?
Gaan mensen meer verdraagzaam zijn t.a.v. andere culturen?
Zal er vrede zal zijn?
Zal racisme en populisme toenemen?
Gaat er meer tolerantie zijn ten opzichte van mensen met een andere geaardheid, etniciteit,…?
Gaat er meer representatie in de media zijn?
Zal de helft van de Belgische bevolking nog bestaan uit Belgen, of wordt de meerderheid buitenlanders?
Gaat er in elk restaurant een speciaal gerecht aangeboden worden van een ander land?
Wordt iedereen meer progressief en verdwijnt racisme op een gegeven moment, omdat men er niet meer onderuit kan komen?
Hoe laten we mensen met totaal andere cultuur zich thuis voelen in een Brussel met totaal andere westerse progressieve ideeën? En omgekeerd, hoe zorgen we ervoor dat de progressieve Brusselaar geen frustraties krijgt tegen mensen die enkele westerse progressieve ideeën nog niet kennen?
Hoe krijgen we pluraliteit zonder fricties tussen verschillende leefgroepen in Brussel?
Zullen bevolkingen nog sterk gescheiden leven?
Will there be more systemic inclusion by then?
Will there be more green spaces apart from the center?
How will we interact after Covid?
Can art in public spaces act as a facilitator between different cultures?
Is there a possibility to live together with natural wildlife in a city?
Can we stop putting asphalt in our cities without harming our way of living?
Is youth going to be included in the decision-making process in the future?
Will it be easier to meet new people in public spaces in the future?
How can we improve the interactions between international citizens and Brusselaars?
Can we achieve a city where as little as possible is owned and as much as possible is shared: from cars, to bicycles, to lawnmowers?
Is it possible for people from different cultures to get to know each other so that they can share with each other?
Are people who have lived here for a long time (but not have the Belgian or double nationality) be allowed to help make decisions about the city (for example voting)?
Can we make people their lives better by having some creative housing projects?
Gaan er minder regels en formaliteiten zijn om iets fijn te mogen organiseren op openbare plaatsen?
Gaan jonge mensen juist langer of minder lang in de stad blijven wonen?
Heeft iedereen die wilt de kans om uit de stad te vertrekken?
We leven duidelijk in een super diverse stad, maar hoe gaat die diversiteit blijven evolueren?
Gaat de diversiteit stijgen, dalen of stagneren?
Gaat corona een blijvende impact hebben op de manier waarop wij leven in 2030?
Gaat er een grote taalbarrière blijven bestaan?
Wat zijn creatieve manieren om andere wijken te leren kennen?
Is het mogelijk om het verkeer in de stad beter te reguleren?
Is goedkoop tot gratis openbaar vervoer in het centrum van de stad een mogelijkheid?
Wat zijn kleine maar toch impactvolle acties die het algemene leven in Brussel aangenamer kunnen maken?
Kunnen jeugdhuizen een belangrijke rol spelen bij het verbinden van wijken/buurten?
Kunnen alle beter gegoede Brusselaars het verschil maken voor mensen die het minder breed hebben?
Quelle sera la diversité de Bruxelles dans 10 ans?
Est-il possible que les gens soient plus tolérants les uns envers les autres?
Les vélos partagés joueront-ils un rôle majeur à l’avenir?
La ville doit-elle prendre des initiative pour les personne étrangère?
Comment le gouvernement peut-il aidée les jeunes étudiants à se développer ?
Comment motiver les étrangers à étudier chez nous?
Les étudiants étranger ont-ils assez d’aide financier?
Quel aides financière peuvent il apporter?
Que faut-il faire pour motiver les interaction interculturelles?
Faut-il augmenter la fréquence d’exposition plus multiculturel?
La ville devrait-elle encourager les maison de jeunes à éduquer leur jeunes?
La ville doit-elle débloquer plus d’aide et subside pour les maison de jeune?
Comment Bruxelles peut-elle stimuler et organiser des activités plus pertinentes pour les jeunes?
La ville devrait-elle organiser plus d’activités public comme des marchés, foires etc.?
Doit-on organiser plus de sujets scolaire autour de la diversité, pour sensibiliser et éduquer les jeunes?
Doit-on organiser plus de sortie scolaire pour les jeunes basé sur la diversité?
Les partie d’extrême droite ont ils leur place parmi le gouvernement?
Comment peut-on empêcher ou limiter la promotion l’extrême droite et leur message?
Le régime politique actuel est-il adapté au problème et défi des jeunes au quotidien?
Le régime politique actuel est-il adapté au problème et défi des étrangers au quotidien?
Que peut-on faire pour informer le gouvernement des problèmes des jeunes et étrangers?
L’hygiène dans les espace public, est-il conforme au norme?
La ville doit-elle investir plus dans les espaces publics?
La ville doit-elle investir plus dans la propreté des espace public?
Que peut-on faire pour sensibiliser les gens à la propreté des espaces publics?
Sera-t-il possible d’éliminer le vandalisme par des pratiques d’intégration sociale?
L’architecture permettra-t-elle plus de connexion entre les espaces internes et externes?
Y aura-t-il plus d’espaces habitables dans les lieux publics?
Les villes seront-elles plus reliées à la campagne par les transports publics?
Y aura-t-il plus d’espaces pour les initiatives sociales bottom-up?
Y aura-t-il plus d’espaces pour les initiatives de cocréation?
La ville redeviendra-t-elle vivante et vivante en 2030?
Are many people still going to work from 9 till 5?
Est-ce que toutes les genres d’humains continuons de se faire la guerre?
Quel place pour la nature à Bruxelles en 2030?
Are people going to be happier?
Is the rythm of life slower?
Quel sera le moyen de déplacement privilégié en ville?
Are the different cultures mixed?
How will covid impact the future?
What is going to happen around the concept of ecosystemic services?
La ville sera-t-elle co-construite avec les habitants des quartiers?
Y-aura-t-il toujours autant de voitures du Bruxelles?
Est-ce que les quartiers seront de plus en plus mixtes socialement, ou à l’inverse avec de plus en plus d’écant?
Est-ce que nous vivrons mieux?
Is Covid still present?
Est-ce que les schémà de vie peuvent changer?
Are there still cars?
Is there still so much concrete in the city?
Are we going to need heat regulation systems?
La crise du logement à Bruxelles se sera-t-elle tésorbé partiellement ou totalement?
Vivrons-nous de manière plus durable et responsable?
What is the situation of mobility in the city?
Est-ce qu’il y aura plus d’initiatives collectives de petites échelles?
Est-ce que j’aurais encore peur de la police?
Est-ce qu’on devra toujours lutter contre le changement climatique?
Do we produce all our own food inside the city?
Est-ce que je participerais à la vie de mon quartier?
Quels seront les transports en commun qui nous faciliterons la vie?
Comment les gens vont pouvoir se nourir sainement?
Is biodiversity increased in 2030?
Est-ce que le vélo sera le moyen de transport numéro 1?


Bonjour Bruxelles 2030!

Observations de la ville

Lundi 7 octobre 2030
Aujourd’hui marque le premier jour d’une nouvelle année scolaire. Les canicules des dernières années ont eu rendu difficile le retour des enfants sur les bancs de l’école, avec pour conséquence la prolongation des vacances d’été. De façon globale, les vagues de chaleur sont devenues un problème extrêmement perturbant, affectant le quotidien de beaucoup de personnes au sein de la société. L’exemple le plus déplorable fût l’été 2024, durant lequel beaucoup de gens à Bruxelles, principalement défavorisés et âgés, ont perdu la vie en conséquence directe de la chaleur. A l’époque, Bruxelles était considérée comme l’une des villes les plus vertes d’Europe. Malheureusement, cette affirmation n’était pas valable pour tout le monde. Un manque d’abris écologiques et un système d’information mal conçu pour la population extrêmement diversifiée de Bruxelles ont conduit à une série d’événements malheureux directement causés par le changement climatique. La ville éprouvait de grandes difficultés à maintenir ses services basiques, car les travailleurs de l’économie fondamentale faisaient partie de ceux qui souffraient le plus des vagues de chaleur. Pour remédier à ces problèmes, un fonds socio-écologique fut mis en place en 2026. La première mission de ce fonds portait sur l’éclairage public: en installant des capteurs infrarouges, les lampadaires s’éclaireraient désormais uniquement lorsque quelqu’un passe. Graduellement, les ampoules existantes furent également remplacées par une alternative basse consommation. Ceci permit de faire des économies considérables, qui furent réinjectées dans le fonds pour soutenir les groupes les plus vulnérables en isolant leurs habitations partout dans la ville. Cette initiative contribua également par sérendipité à la restauration de la biodiversité, amenant de plus en plus de chauves-souris et de hiboux à fréquenter Bruxelles durant la nuit.

Aujourd’hui, partout dans la ville, nous avons des kiosques qui émettent une brume fraîche pendant les canicules et fournissent un abri d’urgence en cas d’inondation excessive. Les gouvernements locaux utilisent également ces kiosques pour communiquer avec les citoyens et interagir avec eux en écoutant leurs préoccupations et en leur fournissant des informations et autres conseils utiles sur les façons de faire face aux défis actuels. Cette réinvention de la citoyenneté fût cruciale pour lutter contre le changement climatique dans le contexte urbain.

Mardi 8 octobre 2030
Maintenant que tout le monde a repris le chemin de l’école et du travail, il y a beaucoup d’agitation dans la ville. Comme les primes pour les voitures ont été bannies en Belgique afin de financer et améliorer les infrastructures favorisant une mobilité douce, de plus en plus de gens se rendent sur leur lieu de travail à vélo ou grâce aux transports en commun. Le monde politique ainsi que les médias prônent désormais un discours anti-voiture de façon générale. Afin de soutenir cette initiative, les populations les plus jeunes, les plus âgées ainsi que les bas revenus bénéficient d’un accès gratuit aux transports publics. La grande surprise fût l’augmentation phénoménale du nombre de cyclistes. Celle-ci peut être attribuée à la mise en place d’infrastructures plus sûres et de subsides spécifiques pour les vélos électriques destinés à ceux qui n’ont pas de voiture. Prenons le cas de la Belgo-Tunisienne Radjaa: elle avait toujours souhaité faire du vélo, mais avait peur pour sa sûreté ainsi que celle de son enfant. Après avoir rejoint un groupe de cyclisme urbain dans son quartier et circulé collectivement dans la ville durant les heures de pointe, Radjaa se sent désormais beaucoup plus en sécurité. 

Le partage de voiture est également devenu très populaire depuis qu’il est géré à l’échelle des quartiers. En réduisant la fracture numérique, ces services profitent désormais aux citoyens à une plus grande et plus diverse échelle. Et bien que le mardi soit le jour le plus chargé dans la semaine, l’air de la ville est pur, la pollution sonore est faible, les rues sont plus sûres et les gens, moins stressés.

Le partage de voiture est également devenu très populaire depuis qu’il est géré à l’échelle des quartiers. En réduisant la fracture numérique, ces services profitent désormais aux citoyens à une plus grande et plus diverse échelle.

Mercredi 9 octobre 2030
Les mercredis et vendredis, tout le monde bénéficie d’une demi-journée de congé: on ne travaille que le matin. Les salaires ne sont pas affectés par cet horaire, ce droit faisant partie d’un programme progressif mis en place par le gouvernement. Ces demi-journées sont une opportunité pour les gens de ralentir, prendre du temps en famille et de s’investir dans leur communauté et leur quartier. Jusqu’à présent, ce changement a permis non seulement de resserrer le tissu social de la ville, mais également de diminuer l’empreinte écologique collective.

A l’époque, en 2019, une pression importante et envahissante était exercée sur l’empreinte écologique individuelle des citoyens afin d’impacter le changement climatique. Pourtant, au lieu d’avoir une influence positive, cette vision a eu l’effet inverse, rencontrant l’intolérance et polarisant les opinions. Avec “l’initiative climatique de quartier”, les citoyens se concentrent désormais sur l’empreinte collective de leur voisinage. De cette façon, ils se soutiennent l’un l’autre à échelle locale en partageant leurs savoirs et meilleures pratiques. Par exemple, ce soir dans la rue Malibran, les voisins se sont rassemblés pour aider une nouvelle famille de réfugiés à rendre leur appartement plus efficace d’un point de vue énergétique. Cette famille n’est pas encore familière avec l’administration Bruxelloise; leurs voisins écrivent donc ensemble un e-mail au fonds socio-écologique de la Région Bruxelles-Capitale afin de demander une aide leur étant destinée. En parallèle à cette discussion, la communauté locale en profite pour apprendre de ses nouveaux arrivants de nouvelles techniques pour la conservation d’eau, d’électricité et de gaz. Après tout, la pénurie suscite la créativité.

Avec “l’initiative climatique de quartier”, les citoyens se concentrent désormais sur l’empreinte collective de leur voisinage.

Jeudi 10 octobre 2030
Il y a longtemps, en 2012, on lançait les “Jeudis Veggie”; aujourd’hui, à Bruxelles, on a le “Jeûne du Jeudi”. Lancé au départ par des hipsters détournant un rituel propre aux communautés de migrants, le jeûne est désormais devenu normal. Malgré ses origines, il est également une véritable bénédiction pour notre planète. De plus, de nombreux adeptes du “Jeûne du Jeudi” confient avoir un rapport plus sain à la nourriture. Dans une ville comme Bruxelles, où l’on trouve 190 nationalités différentes, il n’était pourtant pas évident de changer les habitudes alimentaires de tellement de monde. Par le passé, beaucoup de gens achetaient des ingrédients venant de l’étranger pour cuisiner leurs plats traditionnels. Cela a graduellement évolué lorsque des chefs avant-gardes de différentes communautés ont commencé à expérimenter avec leurs recettes traditionnelles, en remplaçant la viande et d’autres ingrédients ne pouvant être cultivés en Belgique par d’autres substituts. Le résultat fût un succès au-delà des espérances, incroyablement savoureux. Nous n’en sommes pas encore à un régime 100% végétalien, mais au moins, il y a désormais moins de friction dans le débat de la consommation de viande vs. les normes religieuses et culturelles ce qui, en 2020, était encore une problématique majeure. Initiées par quelques individus, ces alternatives créatives ont démontré des effets positifs à long terme sur la santé; la majorité de la population bruxelloise y participe désormais, prête à adopter l’alimentation durable. Mais l’accomplissement le plus important dans les habitudes de consommation de notre ville jusqu’à présent fut sans doute le fait de garantir que 100% des repas servis dans les écoles soient issus de l’agriculture et l’élevage locaux et biologiques.

Vendredi 11 octobre 2030
Un long week-end démarre, et pourtant, rares sont ceux qui prennent l’avion pour se rendre à l’étranger. En 2021, énormément de gens éprouvaient une certaine culpabilité à prendre l’avion. D’autres étaient contrariés par les lourdes taxes appliquées sur les vols, qu’ils ne pouvaient plus se permettre. Cependant, ni la culpabilité ni la colère n’apportaient de solution à la situation socio-écologique, puisque nous étions bel et bien tous devenus victimes d’une culture consumériste qui priorisait l’individu au lieu du collectif. La question qui faisait sens, c’était plutôt de savoir si ce n’était pas de la gourmandise écologique de prendre l’avion trop souvent, ne laissant pas l’espace pour les autres de prospérer, en particulier les populations défavorisées et les générations futures. Car après tout, la seule chose à faire était de diviser de façon juste ce qu’il restait dans les limites disponibles. La nouvelle stratégie des médias unifiés à Bruxelles a joué un rôle important pour aider les citoyens à aborder le problème dans une langue et un format qu’ils pouvaient comprendre. Les campagnes de pédagogie sur de nouvelles solutions comme le slow travelling et le rationnement des vols en avion ont permis non seulement d’aider les gens à changer leurs comportements, mais également à adopter une véritable “culture citoyenne responsable”. L’Institution Européenne incita les membres du Parlement Européen à Bruxelles à montrer l’exemple au travers d’une politique d’abstention de vol, faisant part d’une stratégie de rationnement des vols en avion. Tous les employés de l’UE reçoivent désormais plus de jours de congé afin de leur permettre de voyager en train. En conséquence, le réseau ferroviaire européen s’est nettement développé et amélioré, avec des trains de nuit au coût abordable. Bien sûr, nous empruntons toujours l’avion, mais avec le rationnement des vols, nous avons considérablement réduit leur nombre annuel.

Bien sûr, nous empruntons toujours l’avion, mais avec le rationnement des vols, nous avons considérablement réduit leur nombre annuel.

Samedi 12 octobre 2030
Ce matin, dans le quartier nord de Bruxelles, un conseil de citoyens s’est réuni avec le Bouwmeester de la région Bruxelles-Capitale pour discuter d’un afflux récent de réfugiés climatiques et du manque d’infrastructures de logement pour les accueillir. En écoutant l’émission «Brussels Talks» pour entendre les conclusions de cette discussion, il est fascinant d’entendre les citoyens, les réfugiés et le Bouwmeester se réunir pour partager les conclusions collectives qui ont été tirées. Dans une prochaine étape, certains réfugiés seront déplacés vers des appartements vides à “Saint-Vide/Leegbeek”, tandis que d’autres bénéficieront d’un abri temporaire jusqu’à ce que des logements supplémentaires dans la municipalité de Saint-Vide soient rénovés. À Bruxelles, le débat sur l’augmentation de la superficie bâtie bat son plein. Les nouveaux projets de construction ne sont pas facilement approuvés, la densification ayant fini par entraîner une réduction des espaces verts. Grâce à la revitalisation de notre commune vide «Saint-Vide/Leegbeek», nous pouvons conserver les parcs et espaces verts essentiels, un élément indispensable à la lutte contre le changement climatique. Dans le domaine du développement urbain, il existe aujourd’hui deux objectifs principaux: le logement social à énergie basse et les potagers communs. Grâce aux programmes communautaires sur le jardinage du potager, il existe désormais de nombreux jardins partagés dans les espaces publics et sur les toits. Pour la première fois l’année dernière, nous avons constaté un accès généralisé à des aliments frais et biologiques, au lieu de quelques privilégiés qui en avaient les moyens par le passé. Ça fait du bien au moral et surtout, on assiste au retour de communautés dynamiques, du partage de connaissances interculturelles et du bien-être.

Dimanche 13 octobre 2030
Ce matin, de nombreux Schaerbeekois se sont réunis dans le parc Josaphat pour une discussion spirituelle. Les débats spirituels d’aujourd’hui sont très différents du spiritualisme new age qui se dessinait en 2019. Au lieu d’une transformation individuelle, nous nous concentrons aujourd’hui sur les communautés et le bien-être collectif. De nombreux Européens se sentent également coupables de ce qui se passe dans les pays du Sud. Les changements climatiques ont gravement touché le sud de la planète et les habitants meurent des suites d’inondations, de sécheresses et de chaleur extrême. Nous espérons continuer notre chemin ensemble et restaurer la résilience locale. Chaque dimanche, nous organisons également une table d’hôtes solidaire, où sont servis des repas gratuits préparés avec des ingrédients frais et locaux. La participation fonctionne sur base de dons libres: certains peuvent payer et d’autres pas, mais ce qui est important, c’est que ces déjeuners rassemblent un large éventail de personnes sous un même toit et démontrent une relation saine avec la nourriture. 

Cet après-midi, le panel citoyen va annoncer la distribution finale du budget (50% de la répartition du budget est gérée par un panel de citoyens). Contrairement à l’année dernière, tout le monde a le sentiment que le problème de la «cohésion sociale» va prendre moins d’importance, au vu des évolutions positives récentes. La question du climat, en revanche, reste une priorité. 

Nos modes de vie ont complètement changé: nous ne sommes pas retournés au Moyen-Âge, mais vivons davantage comme nos grands-parents, valorisant ce que nous avons et entretenant des relations plus saines.

Comment en sommes-nous arrivés là?

Nous n’avions jamais imaginé qu’autant de choses pourraient changer à Bruxelles au cours des dix dernières années. Cela exigeait un changement collectif des valeurs, une appropriation de la solidarité et du soutien, ainsi qu’une modification radicale de nos habitudes. Le tournant a été pris en 2019, lorsqu’il est devenu évident que le changement climatique était avant tout une question de justice sociale. Alors que la plupart des émissions de carbone ont été produites par une minorité, les effets ont été ressentis par tous, en particulier par les groupes les plus vulnérables. Par ailleurs, nombre des solutions durables proposées n’étaient accessibles qu’à certains, créant encore plus d’injustice sociale.

Ce n’est que lorsque les citoyens et les gouvernements ont constaté à quel point la transition climatique et la justice sociale étaient liées que nous avons pu faire un bond en avant vers cet avenir éco-social. Cette transition est le résultat d’un changement de mentalité et d’actions collectives, sans imposer de choix individuels mais offrant des alternatives adaptées aux modes de vie. Cependant, chaque individu devait assumer son rôle de citoyen plutôt que de consommateur pour assurer cette transition. Le passage de «l’écologie comme punition» à «l’écologie comme mode de vie agréable» était essentiel. Les gouvernements ont joué un rôle crucial en veillant à ce que les citoyens ne soient pas obligés de choisir entre la fin du mois et la fin du monde.

Nous sommes encore loin d’avoir sauvé complètement la planète ou éliminé les inégalités sociales au sein de notre ville, mais le mouvement est en marche et il ne peut plus être arrêté: il n’y a pas de retour en arrière.

L’année 2019 a été marquée comme une année charnière dans la transition éco-sociale à trois niveaux: premièrement, grâce à des mouvements climatiques et sociaux tels que Youth4climate, Extinction Rebellion et Gilet Jaunes, qui mobilisèrent de nombreux citoyens pour faire pression sur les gouvernements; deuxièmement, l’intégration du changement climatique dans notre vie et l’entraide dans cette transition; enfin, collectivement, nous avons imaginé de nouveaux futurs qui nous ont amenés à prendre des mesures concrètes.

Imaginer des visions collectives pour un avenir éco-social AUJOURD’HUI

Ceci n’est pas une prédiction scientifique de l’avenir de Bruxelles! BrusselAVenir a choisi d’examiner la question suivante: “Comment s’épanouir ensemble dans un Bruxelles 2030 résistant au climat?”. Pas pour y apporter une réponse gravée dans la roche ou remettre en question les plans du gouvernement, mais pour imaginer de nouvelles histoires qui mettent en avant des futurs collaboratifs et interdépendants. Cette année, en avril et en juin, nous avons organisé deux ateliers LabAVenir réunissant des acteurs du changement, des organisations civiques, des chercheurs et des citoyens de Bruxelles. Dans le premier LabAVenir, nous avons centré les discussions sur des spécificités bruxelloises liées au débat éco-social. Les quatre sujets auxquels il est apparu essentiel de réfléchir dans ce contexte sont: la production locale, les médias, la gouvernance et la consommation. Les participants ont ensuite débattu sur ces sujets et imaginé de nouvelles visions du futur éco-social, en incarnant différents personnages (‘persona’) bruxellois issus de notre outil de diversité, ce qui a permis d’envisager diverses perspectives. Les scénarios ci-dessus illustrent des perspectives différentes qui ont émergé au sein de chaque sujet. Ces visions et sujets ont ensuite été débattus dans le deuxième LabAVenir, qui a abouti sur une série d’espoirs et de craintes, ainsi que sur des futurs préférés.

Vous aimeriez savoir plus sur la façon dont nous sommes arrivés à ces visions de l’avenir? Lisez sur notre page Medium.


Comment s’épanouir ensemble dans un Bruxelles 2030 résistant au climat?

Il est urgent pour les villes de devenir ‘vertes’. Mais les initiatives pro-climat comportent également un risque: celui de faire augmenter les inégalités. Le mouvement des gilets jaunes est précisément le reflet de cette tension, née de mesures pour la transition écologique et qui ne prennent pas suffisamment en compte leur impact négatif sur les citoyens ordinaires.

Les mesures écologiques doivent-elles nécessairement être prises au détriment des citoyens les moins aisés, ou la transition vers une ville verte peut-elle, au contraire, être une opportunité pour tous?

Un smoothie pour la transition écologique: “Vert Detox” ou “Vert Désastre”?

Imaginez Bruxelles en 2030.

Une ville verte, écologique et durable. Les habitants ont des voitures électriques et les maisons sont passives avec des panneaux solaires et des fenêtres à isolation écologique. On consomme des aliments sains et d’origine locale. Des citoyens avertis et connectés participent en politique et influencent les décideurs grâce à des applications de démocratie directe.

Les villes écologiques du futur sont souvent dépeintes comme des paradis verts.

Mais qu’en sera-t-il, si la moitié de ce paradis s’avère être un mirage?

Qu’en sera-t-il si, lorsque les voitures roulant aux combustibles fossiles sont interdites, les citoyens les plus pauvres se voient obligés d’abandonner leur véhicule, bien qu’ils vivent dans des zones mal connectées aux transports publics? Qu’en sera-t-il si des critères de construction écologique stricts empêchent les moins fortunés de rénover, aggravant des conditions de vie insalubres dans les quartiers défavorisés?

Qu’en sera-t-il si la nourriture saine et bio reste le privilège de ceux avec un portefeuille comfortable? Qu’en sera-t-il si, bien qu’elles consomment toujours près de dix fois plus de carbone que les pauvres, les personnes aisées paient toujours 4 fois moins de taxes? Qu’en sera-t-il lorsque les jeunes des quartiers défavorisés n’ont ni connaissance ni l’accès aux applications dernier cri que leurs pairs plus privilégiés utilisent pour participer à la vie en société, influencer les politiques ou encore s’auto-former…

Conséquence: les frustrations augmentent. Une élite au pouvoir se retrouve de plus en plus déconnectée d’une grande partie de la population qui se sent exclue de cette révolution verte, high tech et privilégiée. La révolution écologique n’aura pas atteint leur quartier — seulement leur portefeuille.

Plutôt que de devenir verts, les gilets jaunes risquent de devenir rouges de colère…

Pourquoi un smoothie détox n’est pas suffisant

Loin d’être une problématique théorique, ces questions nécessitent de vraies réponses si nous voulons assurer que la transition écologique n’aggrave pas des inégalités déjà fortement marquées. A Bruxelles, le risque de pauvreté touche déjà plus de 40% des jeunes de moins de 15 ans. Si les jeunes marchent pour le climat, il faudra faire en sorte que les mesures en découlant ne leur nuisent pas !

L’inégalité est un des facteurs qui compliquent l’action contre le réchauffement climatique. Les citoyens dotés de pouvoir d’achat ont un accès beaucoup plus aisé aux solutions citadines telles que voitures électriques ou panneaux solaires. Les citoyens plus précarisés se retrouvent, à contrario, souvent pénalisés.

Illustrons avec un exemple concret: une loi qui interdit le centre ville aux vieilles voitures semble inoffensive. Cependant, la plupart des personnes qui possèdent ces vieilles voitures sont des citoyens à bas revenu. Comment ceux qui n’ont pas le pouvoir d’achat d’acheter une nouvelle voiture et ne vivent pas forcément dans des zones bien connectées aux transports peuvent-ils participer de manière égale à la vie de la société? De façon similaire, lorsque le gouvernement prévoit des subsides pour les investissements en énergie verte, ceux-ci excluent les plus précarisés, ceux qui ne sont pas propriétaires ou qui n’ont pas suffisamment d’argent pour s’offrir des rénovations, tout simplement.

Si rien n’est fait, les inégalités structurelles en termes de moyens et de pouvoir que certaines mesures engendrent mèneront inévitablement à destensions sociales et troubles politiques.

Au-delà des cafés hipsters: un smoothie vert accessible à tous

Si inégalités et réchauffement climatique sont interconnectés, est-ce possible d’en faire une opportunité plutôt qu’un problème ? Au lieu de renforcer les inégalités, des principes simples tels que le partage peuvent mener à des mesures pro-climat qui bénéficient à tous, menant à une société non seulement plus écologique, mais également plus intégrée, connectée et égalitaire.

Par exemple, le réchauffement climatique requiert une consommation revue à la baisse. Or, la consommation dans les villes peut être radicalement diminuée à travers la mutualisation des infrastructures. L’optimisation de lieux de vie requiert ainsi des centrales de chauffage partagées, qui à leur tour diminuent le coût de l’énergie. Les systèmes de voitures partagées pourraient diviser le nombre de voitures dans une ville par sept. Par conséquent, les espaces dédiés au parking, devenus obsolètes, pourraient être utilisés pour créer davantage d’espaces verts, et assurer un accès à la nature pour tous. Mais ils pourraient également être utilisés pour construire des immeubles (écologiques) de luxe pour les plus privilégiés.

Quel futur choisirons-nous?

Ensemble, imaginons un futur, et préparons le meilleur smoothie que Bruxelles ait jamais connu !


Action climatique + justice sociale = possible et nécessaire

Hé là-bas, le Bruxellois,

Soyons clairs une fois pour toutes: c’est fini de faire l’autruche. Les scientifiques le confirment et ont des preuves formelles: notre globe terrestre se réchauffe, et c’est notre faute à nous, les humains. Les conséquences sont dramatiques et surtout, irréversibles.

Pour ceux qui seraient encore sceptique à ce sujet: voici la preuve en chiffres, des statistiques extraites du rapport du PIRC.

  • La planète est 1°C plus chaude qu’en 1880.
  • 95% du réchauffement de la Terre est une conséquence d’activités initiées par les humains.
  • Il ne nous reste plus qu’un trillion de tonnes de carbone à brûler avant d’atteindre un changement climatique dangereux.

Euh, attends deux secondes, le quoi climatique? Du coup ça n’a rien à voir avec le recyclage de mes déchets? Cette vidéo apporte un peu plus de clarté concernant le sujet de nos tracas…

Bon, et dans tout ça, où se situe-t-on en Belgique?

Sur le site belge du climat, on constate que la température à Uccle a augmenté de 2,3°C depuis la période pré-industrielle.

Temperatures moyennes Belgique BrusselAVenir
Evolution de la température annuelle moyenne à Uccle entre 1833 et 2018

Les 20 années les plus chaudes depuis 1833, c’est la période entre 1989 et 2017.

La fréquence des vagues de canicule n’a cessé d’augmenter depuis 1970, d’une fois tous les trois ans à une fois par an.

Le nombre de jours où l’on connaît de fortes pluies a lui aussi augmenté et est passé de 3 jours par an en 1950 à 6 jours par an aujourd’hui.

Les 20 années les plus chaudes depuis 1833, c’est la période entre 1989 et 2017.

La fréquence des vagues de canicule n’a cessé d’augmenter depuis 1970, d’une fois tous les trois ans à une fois par an.

Le nombre de jours où l’on connaît de fortes pluies a lui aussi augmenté et est passé de 3 jours par an en 1950 à 6 jours par an aujourd’hui.

La quantité de pluies a également augmenté en hiver.

Climate warming Belgium BrusselAVenir
Inondation en juin 2018, sécheresse en juillet 2018 (2e photo ©Joris Casaer)

Pour Bruxelles, les deux risques les plus importants liés au réchauffement climatique sont des pluies plus importantes, qui mènent donc à un risque accru d’inondations, et une augmentation du nombre de vagues de chaleur tout au long de l’année.

Donc… opérer un changement est une nécessité. Et nous devons passer à l’action dès maintenant.

Attends, mais la Belgique a quand même signé l’Accord de Paris, concernant le climat, pas vrai?

Les objectifs de cet accord représentent un fameux challenge, mais sont indispensables: limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C de dépassement par rapport aux températures pré-industrielles et poursuivre les efforts pour limiter l’augmentation à 1,5° C.

Mais comment?

Eh bien, la diminution d’émissions de gaz à effets de serre est technologiquement faisable et économiquement intéressante. Beaucoup de pistes existent déjà, et sont communiquées.

Ces solutions nécessitent un plan de transition, mais comme nous le citions précédemment, il existe déjà beaucoup d’outils pour inciter les gouvernements à revoir leurs priorités et prendre les bonnes décisions.

Plan d’Action Exponentielle pour le Climat BrusselAVenir
Plan d’Action Exponentielle pour le Climat BrusselAVenir
Le Plan d’Action Exponentielle pour le Climat donne un aperçu de la transformation économique nécessaire d’ici 2030 pour satisfaire les exigences  de l’Accord de Paris.

Mais les politiciens belges ont des difficultés à traduire ces ambitions en mesures concrètes.

Les citoyens protestent. Les jeunes font grève. Les entreprises unissent leurs forces. Les artistes font entendre leur voix. Les activistes en tout genre descendent dans les rues.

Un groupe de manifestants n’est pas l’autre – en tout cas, c’est ce que l’on peut penser au premier abord. Les gilets jaunes ont des raisons de protester d’ordre socio-économique, se référant à l’augmentation du prix du carburant, au coût de la vie et aux inégalités en matière de taxation.

Ils protestent avec une autre approche. Sans doute. Mais leurs demandes et leurs attentes sont liées à celles d’autres activistes.

Le réchauffement climatique n’est pas juste. Les gens qui profitent le moins des énergies fossiles et qui sont les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre, sont ceux qui souffrent le plus des conséquences.

Le réchauffement climatiques nous concerne tous, mais…

Le réchauffement climatique n’est pas juste. Les gens qui profitent le moins des énergies fossiles et qui sont les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre, sont ceux qui souffrent le plus des conséquences.

Les personnes les plus aisées consomment 10 fois plus de carburant que les défavorisés – pourtant ils respirent tous le même air pollué.

Les réponses au changement climatique ne pas raisonnables non plus. Les personnes exclues ou marginalisées sur le plan social, économique, culturel, politique ou autre sont souvent celles qui bénéficient le moins des subventions environnementales, des options de transport à faible émission de carbone, des mesures de résilience et des économies sur efficacité énergétique.

Une loi qui interdit aux vieux véhicules d’entrer dans le centre-ville nuit aux propriétaires de ces voitures, c’est-à-dire les citoyens à faible revenu.

La lutte contre le changement climatique en parallèle à l’augmentation des inégalités requiert une action collective. Il est impossible de lutter contre le changement climatique sans s’attaquer aux inégalités, et inversement.

Tout ceci nous a mené à une question très importante:

Comment s’épanouir ensemble dans une Bruxelles 2030 résistant au climat?

Votre attention s’il-vous plaît. Nous parlons ici de Bruxelles, la ville la plus cosmopolite d’Europe, avec une diversité incroyable dans une population dense, et avec un nombre important de défis d’ordre social.

30% de la population bruxelloise vit sous le seuil de la pauvreté, ce qui fait bien évidemment que le réchauffement climatique n’est pas leur problème le plus important dans l’immédiat. La majorité des ménages loue, ce qui les exclut des subsides accordés pour les rénovations en faveur du climat. Une grande partie des émissions est l’oeuvre des travailleurs qui convergent chaque jour vers Bruxelles pour y travailler, et les gens qui doivent travailler dans cet air pollué sont, encore une fois, le groupe le plus fragilisé.

Il est logique d’envisager des solutions au niveau local.

D’ailleurs, les villes sont les locomotives du changement: elles ont trois fois plus de chances d’entreprendre des actions quand un but est défini. Et les villes sont proches de leur populations: elles connaissent leur vulnérabilité et les défis sociaux et culturels qui les caractérisent.

On connaît les défis, qu’en est-il des opportunités?

Les mesures pour le climat amènent avec elles des avantages sociaux, économiques et écologiques, comme l’amélioration de la qualité de l’air, une énergie renouvelable et plus abordable, et plus d’emploi.

Suivre un chemin sobre en carbone et respectueux du climat peut mener à une société urbaine plus inclusive.

L’inclusion dans la planification de l’action pour le climat signifie:

  • l’implication d’un large éventail de communautés et de parties prenantes (processus inclusif)
  • la justice et l’accessibilité dans la conception et la mise en œuvre (politiques inclusives)
  • des bénéfices distribués aussi équitablement que possible (impact inclusif)

Nous pouvons apprendre comment lutter ensemble contre le changement climatique et l’inégalité à partir de cas existants, tels que le rapport C40 Action Climat Inclusive.

Barcelone a décidé de placer la justice climatique au cœur de son nouveau plan sur le climat, en mettant l’accent sur des actions inclusives qui servent tous les citoyens de Barcelone, mais qui ciblent particulièrement les plus vulnérables. Les cinq domaines d’action de ce plan renforcent cet accent mis sur la justice climatique: (1) priorité aux personnes, (2) ça commence à la maison, (3) transformation des espaces communs, (4) économie climatique et (5) construction commune.

Quelques idées:

  • Mettre en place des mesures qui soutiennent tout le monde et se concentrent sur les personnes les plus vulnérables liées au changement climatique
  • Mettre en œuvre des projets qui répondent à plusieurs besoins et offrent d’innombrables avantages
  • Construire un comité de meneurs varié et inclusif pour assurer une mise en œuvre réussie
  • Créer des structures d’accès et de prix permettant aux communautés à faible revenu de participer
  • Louer auprès de communautés locales pour créer de multiples avantages pour les résidents et augmenter la portée. Il s’agit d’ajuster ses méthodes d’engagement en fonction du groupe cible.
  • Utiliser l’engagement pour utiliser le soutien des autres niveaux de gouvernance
  • Créer une unité centrale de participation du public pour mettre en commun les ressources
  • S’adresser au secteur privé pour qu’il agisse

Nous avons les connaissances. Cherchons maintenant comment nous pouvons effectuer une transition vers une Bruxelles 2030 qui ne soit pas seulement plus verte, mais aussi juste pour tous!